Une pensée pour Barcelone, berceau de la sophrologie

5/5 (1)
image_pdfimage_print

Face à l’événement tragique que vient de vivre la capitale catalane, j’ai à coeur, sophrologue de la première et grande époque, de manifester un sentiment de tristesse emprunt de nostalgie.

C’est en effet à Barcelone que Caycedo a donné ses premiers cours qui réunirent médecins généralistes et psychiatres dans une harmonie professionnelle, je dois dire assez surprenante à cette époque, pour enfin parler de la conscience humaine avant d’aller diner dans quelque petit restaurant du côté de la Rambla, d’une Parillada ou d’une Sopa de Mariscos.

On peut dire aussi que la sophrologie est née en quelque sorte de la maison de la médecine de Barcelone entre la “Diagonale” et le Palais des Congrès, siège du premier Congrès de sophrologie.

Le personnage marquant de cette entreprise acquis aux principes de Caycedo fut le Professeur Pons, Président de l’Académie royale de médecine de Barcelone, qui écrivit en 1969 “…laissant de côté les discussions byzantines qui aboutissent à la négation et au confusionnisme , la sophrologie oubliant ou évitant des théories périmées sur l’hypnose, désire se dresser comme une invention nouvelle consacrée à la recherche de ce que peut offrir l’étude des phénomènes psychiques avec l’emploi de techniques nouvelles.

C’est pour le moment une promesse, ou, si l’on veut, une aventure vers les mécanismes ignorés qu’est la conscience de l’Homme. (cité dans le Tome 1 du Traité de Sophrologie – origine et développement, page 141 – Docteur Jean-Pierre Hubert)

Fidèle souvenir, sensibilité particulière, hommage : Barcelone est bien quelque part le berceau de la sophrologie.

Apprécier cette page